La cadeau du jour : L’Homme-dé de Luke Rhinehart.
Pour une fois, une analyse sans connaître le contenu.
Je ne l’ai pas encore lu. Et pourtant, une première lecture a déjà eu lieu et tout titille ma curiosité. Le titre, l’auteur américain, la publication des années 70… Je réalise l’importance de tous ces éléments.
La couverture agit comme un seuil visuel. Elle ne résume pas l’histoire, elle l’oriente. Un homme en costume rétro fuyant une avalanche de gigantesques dés. Le jeu comme sujet d’intrigue.
Le vert, la couleur du hasard, de la superstition et de l’étrange. En quelques secondes, elle positionne le livre : le ton et la tension sont donnés.
Le titre est un condensé. “L’Homme-dé” fonctionne comme une idée brute. Il semble incomplet. Il ne décrit pas, il ouvre une hypothèse.
La quatrième de couverture intervient ensuite comme un espace de bascule. Un psychiatre ne veut plus choisir. Il décide de jouer sa vie sur des dés. Une intrigue, elle installe l’envie d’en savoir plus.
Ces trois éléments précèdent le texte. J’ajouterais qu’ils conditionnent l’entrée dans le livre. Et, dans la plupart des cas, ils décident de l’achat.
Ce qui traverse.
Michel MATHIAS


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