Ils étaient là dans ma pile depuis 2 ans. Je découvre depuis quelques semaines la saga La Tour de Garde aux éditions Les Forges du Vulcain, de Claire Duvivier et Guillaume Chamanadjian, et la comparaison s’impose.
On y retrouve la profondeur psychologique de L’Assassin royal de Robin Hobb, l’univers bien organisé de La Passe-miroir de Christelle Dabos, et la rigueur des récits historiques et politiques de Lian Hearn.
Deux cycles, deux capitales, deux voix d’auteurs pour un même monde. Ici, la ville n’est pas un décor : elle est un système vivant, un organisme traversé par les alliances et les stratégies dans une république marchandes très structurée.
Moins spectaculaire que certaines grandes sagas anglo-saxonnes, mais plus fine dans l’analyse des structures de pouvoir. Une fantasy française exigeante et bien construite.
À lire si vous aimez les mondes imaginaires, les intrigues politiques et les trajectoires humaines lentes.
Ce qui traverse.
Michel MATHIAS


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